
« Quand la parole trouve un lieu, quelque chose se déplace. Quand les mots font bord, la parole peut circuler. »
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PRESENTATION O4CDM
Une équipe pluridisciplinaire engagée, composée de cliniciens et de professionnels du soin psychique,
présente au cœur des quartiers depuis 2018.
AUX QUATRE COINS DES MOTS est une association créée à Nîmes en 2018.
Nous proposons des consultations, des ateliers et un accompagnement autour de la parole et de la souffrance psychique, en particulier pour les habitants des quartiers prioritaires.
Nous partons d’une idée simple : l’inconscient ne reste pas enfermé dans les cabinets. Il traverse la vie de tous les jours, la famille, l’école, le travail, le quartier. C’est pourquoi nous mettons la psychanalyse au cœur de la Cité.
Notre objectif est de rendre l’écoute et l’accompagnement accessibles à celles et ceux qui en ont besoin, quels que soient leurs moyens et soutenir leurs parcours de soins.
Sur ce site, vous pouvez découvrir nos dispositifs (MixCité, PANDA, OPAIR, Passer’Elles – Santé), prendre rendez-vous ou demander à être rappelé(e).
Présente dans les Quartiers Prioritaires de la Ville de Nîmes depuis 2018,
Aux Quatre Coins des Mots développe un réseau de plus de 35 partenariats locaux et a accompagné plus de 400 personnes.
Pour découvrir la suite, suivez le chemin…

ACTUALITES
Aux Quatre Coins des Mots ouvre un second local à Nîmes

Un lieu pour faire vivre la parole et les liens
Aux Quatre Coins des Mots ouvre un second local à Nîmes.
Un lieu pensé avant tout comme un espace de parole, d’accueil et de rencontre, au service des personnes, des familles et des partenaires du territoire.
Situé en rez-de-chaussée, ce lieu n’est ni un centre de soins, ni un guichet, ni un dispositif de plus.
Il est conçu comme un point d’appui dans la ville, un espace où la parole peut trouver place là où elle fait défaut, là où elle déborde, là où elle se heurte aux impasses de la vie psychique, relationnelle ou sociale.
Depuis sa création, Aux Quatre Coins des Mots s’inscrit dans une orientation psychanalytique : accueillir le sujet parlant, dans sa singularité, irréductible à ses difficultés ou à son parcours administratif.
Faire de la parole non pas un outil d’évaluation ou de normalisation, mais un levier d’élaboration, de lien et de responsabilité subjective.
Un lieu orienté par l’écoute
L’accueil s’y fait sans diagnostic préalable, sans condition d’inscription, sans assignation à une catégorie.
Il s’agit d’offrir un premier temps d’adresse, là où une demande émerge, là où quelque chose fait impasse dans une trajectoire personnelle, familiale ou sociale.
Un temps d’écoute et de mise en mots, une élaboration de la demande, un travail d’orientation, une indication possible (poursuite du travail, relais, orientation vers d’autres lieux ou dispositifs)
Ce travail ne vise ni la réparation sociale ni l’adaptation normative.
Il reconnaît la personne comme sujet de sa parole, capable d’en faire quelque chose.
APPELEZ NOTRE SERVEUR VOCAL au 09 72 177 199
Des ateliers collectifs comme espaces d’élaboration
Autour de ces consultations, le lieu accueille des ateliers collectifs à thématiques variées, conçus comme de véritables espaces de parole et de lien.
Ces ateliers abordent, selon les formats et les publics :
- la souffrance psychique,
- les liens familiaux et sociaux,
- la parentalité,
- l’isolement,
- les impasses du quotidien,
- les effets du travail, de l’exil, de la précarité, des ruptures.
Ils ne relèvent ni de la psychoéducation ni de la normalisation.
Ils offrent un cadre soutenant, non jugeant, où il devient possible de dire, entendre, élaborer à plusieurs, sans injonction à la performance ou au changement immédiat.
OPAIR : une pair-aidance orientée par la parole
Le dispositif OPAIR s’inscrit dans une conception singulière de la pair-aidance, en cohérence avec l’orientation clinique de l’association.
Ici, le pair-aidant n’est ni un modèle, ni un expert du vécu, ni un prescripteur.
Il est un sujet engagé dans son propre parcours, formé à occuper une place de soutien sans se substituer, sans conseiller, sans savoir à la place de l’autre.
Dans une logique d’inspiration lacanienne, la pair-aidance est pensée comme :
- une présence,
- un appui,
- un tiers possible,
au service de la circulation de la parole, et non de son encadrement.
OPAIR vient soutenir les parcours en articulation étroite avec les consultations et les ateliers, sans jamais prendre le dessus sur la dimension clinique.
Des médiations comme compléments, jamais comme finalité
Des actions de type Passerelles, ASL Santé, médiations linguistiques ou numériques peuvent trouver place dans ce local.
Elles sont pensées comme des supports ponctuels, permettant de lever certains obstacles concrets lorsque ceux-ci entravent l’accès à la parole, aux droits ou aux soins.
La langue, le numérique ou les démarches ne sont jamais des objectifs en soi.
Ils sont des moyens, au service du sujet et de son parcours, et non l’inverse.
Un lieu dans la ville, pour déplacer les frontières

Contrairement au local situé au 2, rue des amoureux, ce nouveau local n’est pas implanté en quartier prioritaire.
Ce choix est pleinement assumé.
Il ne s’agit ni de se détourner des quartiers, ni de s’en extraire, mais de refuser que la parole y reste confinée.
Permettre à des personnes venant des quartiers comme d’ailleurs de se rencontrer dans un espace commun, visible, inscrit dans la ville, ouvert et identifiable.
Venir ici, c’est pouvoir changer de lieu, changer de cadre, et parfois déjà déplacer quelque chose dans sa position.
Aux Quatre Coins des Mots
Un lieu pour parler.
Un lieu pour être entendu.
Un lieu où la parole n’est ni évaluée, ni corrigée, ni instrumentalisée
Les choix politiques façonnent les conditions de la solidarité.

À l’approche d’échéances électorales importantes, notre association rappelle son attachement à une société inclusive, protectrice et solidaire.
Le soutien aux actions psychosociales, à la prévention et au tissu associatif n’est jamais neutre. Il dépend de choix politiques clairs.
Être vigilant, aujourd’hui, c’est protéger l’humain de demain.
Préserver le lien, protéger l’humain
Notre association agit chaque jour auprès de personnes fragilisées, familles en difficulté, enfants, adolescents et adultes confrontés à la précarité, à la souffrance psychique ou à l’isolement social.
Ce travail repose sur des principes simples et non négociables : l’accueil inconditionnel, la dignité, la solidarité, l’égalité de traitement, la confiance dans le service public et le tissu associatif.
Or, nous savons que ces principes ne vont pas toujours de soi.
Les orientations politiques nationales et locales ont des conséquences concrètes sur :
• les financements des actions sociales et médico-psychosociales,
• l’accès aux droits et à la santé,
• la reconnaissance du travail associatif,
• la protection des plus vulnérables.
Certaines visions de la société tendent aujourd’hui à réduire les politiques de solidarité, à conditionner l’aide, à stigmatiser plutôt qu’accompagner, ou à opposer les publics entre eux.
Ces orientations mettent directement en danger le travail de terrain, la prévention, et l’accompagnement humain de long terme.
À l’approche d’échéances électorales majeures, locales comme nationales, nous appelons à une vigilance citoyenne.
Les choix faits aujourd’hui engagent durablement l’avenir du secteur social, éducatif et sanitaire — et, au-delà, la qualité du lien social dans notre société.
Notre association n’est affiliée à aucun parti.
Mais elle affirme clairement son attachement à une société :
• qui investit dans la prévention plutôt que dans l’exclusion,
• qui soutient les associations plutôt que de les affaiblir,
• qui protège les enfants, les familles et les personnes vulnérables sans distinction,
• qui considère la solidarité non comme une charge, mais comme un socle démocratique.
Soutenir le travail associatif, c’est défendre une certaine idée de l’humain.
C’est aussi refuser l’indifférence, la simplification et les politiques de renoncement.
ACTIONS SOUTENUES ET FINANCEES PAR

POLITIQUE DE LA VILLE


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